Science-fiction

Bird Box de Josh Malerman

La plupart des gens n’ont pas voulu y croire, les incidents se passaient loin, sans témoins…
Depuis qu’ils sont nés, les enfants de Malorie n’ont jamais vu le ciel. Elle les a élevés seule, à l’abri du danger, sans nom, qui s’est abattu sur le monde. On dit qu’un coup d’œil suffit pour perdre la raison, être pris d’une pulsion meurtrière et retourner sa violence contre soi. Elle sait que bientôt les murs de la maison ne pourront plus protéger ses petits. Alors, les yeux bandés, tous trois vont affronter l’extérieur, et entamer un voyage terrifiant sur le fleuve, tentative désespérée pour rejoindre une colonie de rescapés. Arriveront-ils à bon port, guidés seulement par l’ouïe et l’instinct ?Un climat de tension habilement instauré, qui vous fera sursauter au moindre bruit.

(amazon.fr – Bird Box)


Mon avis

« Comment peut-elle attendre de ses enfants qu’ils aient envie de toucher les étoiles s’ils ne peuvent même pas lever la tête pour les admirer ? »

L’ambiance sombre et inquiétante est sans aucun doute ce qui a fait le succès de ce livre. Tout comme les personnages, on se retrouve aveugle contre notre volonté et nous appréhendons ce à quoi ils doivent survivre. À plusieurs reprise j’ai eu froid dans le dos, j’ai eu des frissons d’inquiétude…

On sent qu’une réelle distance est mise entre Malorie et ses enfants qu’elle se contente d’appeler « garçon » et « fille ». Au risque de les perdre, elle préfère sans doute ne pas s’y attacher trop. Ces mêmes enfants qu’elle entraine depuis leur naissance à tendre l’oreille et à reconnaitre le moindre son pour être prêts le jour du départ vers un camp sécurisé. Ce n’est qu’après quatre années à vivre dans l’angoisse que Malorie se décide à emmener ses enfants par la rivière pour rejoindre le groupe de rescapés. On ressent d’ailleurs l’urgence pour la mère de mettre ses enfants en sécurité.

Ce roman est construit sous forme de flashbacks. À travers les pensées de Malorie durant sa traversée, nous apprenons comment la situation a pu dégénérer à ce point et ce qui lui est arrivé pendant ces quatre dernières années. Au final, on passe beaucoup plus de temps dans les pensées de Malorie que sur la rivière, mais ce n’est pas plus mal puisque les flashbacks sont essentiels pour comprendre pour comprendre comment Malorie en est arrivée à fuir avec ses enfants.

J’ai beaucoup aimé cette lecture, bien différente de ce que j’ai l’habitude de lire, mais il a manqué d’action pendant la traversée pour que ce soit un coup de coeur. Ce sont les flashbacks essentiellement qui ont donné du rythme à l’histoire.


Ma note

7,5 / 10

4

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